Guernesey

Au cours du 13e  siècle, le commerce du vin de Bordeaux et de Bayonne amenait à Guernesey des marchands du sud-ouest de la France. Ils venaient superviser la maturation du vin dans la fraîcheur idéale des caves de Saint Peter Port, creusées dans le granit, avant de le revendre en Angleterre. Certains de ces marchands s’établirent dans l’île et y amenèrent avec eux des noms de famille tels que De Garis.

Le premier de Garis à s’établir à Guernesey

Le premier de cette famille à s’établir dans les Iles anglo-normandes fut un Peter de Garis, marchand de Bayonne, un membre d’une vieille famille Gasconne dont le nom provient d’une petite ville ou petit village de « Garris *  » aux frontières de l’Espagne et de la Gascogne, maintenant dans l’arrondissement de Mauléon, 77 kilomètres au sud-ouest de Pau.   Il a été un des nombreux officiers des maisons de commerce de la Gascogne (Gascon) qui, comme les Génois, étaient marchands des Princes et marins de l’ouest, et dont les navires transportaient le vin et les vivres de notre province de la Gascogne (Gascon) à l’Angleterre en temps de paix, et en temps de guerre formaient la « Marine de Bayonne » laquelle agrandissait de façon importante la flotte de Edouard III durant ses guerres avec la France.

Il y avait un lien étroit entre les Iles anglo-normandes et la Gascogne durant les XIIIe et XIVe  siècles, plusieurs de nos Gouverneurs étant Sénéchaux de cette province et Gouverneurs des Iles durant la même période.  Trois d’entre eux étaient Gascons, Arnault-Jehan de Contivi, 1272-1275, Peter-Bernard de Pinsolles et Lawrence du Gallard en 1331, et ceci, combiné à l’importance de notre rade de Guernesey en tant que place de refuge pour les petits navires de commerce de ce temps-là entre l’Angleterre et la Gascogne, menèrent à la colonisation de plusieurs familles gasconnes dans nos Iles.

Aux côtés des « de Garis », les Assises et d’autres Registres du début du XIVe siècle nous donnent les noms de Bernard de Toulouse, du Gaillard, et Guillemette de Bayonne aussi bien que d’autres tels que Le Poitevin, et Le Gascoign, lesquels noms témoignent de leur origine.  De toutes les familles trouvées dans l’Ile, dans plusieurs cas, beaucoup de leurs descendants y vivent toujours.

La parution la plus ancienne du nom de « Peter de Garis » à Guernesey se trouve dans le Registre d’Assise de 1303, quand lui et John du Vivier ont été mandaté pour s’occuper des terres et des taxes de l’Abbé de Warmoutier, ce dernier ayant refusé de contribuer à quelques 200£,   le tiers du coût des réparations,   etc.   pour les églises de La Forêt,   St. Peters Port,  St. Andrews, St. Sampsons, et St. Martins, lesquelles ont été dévalisées et très endommagées durant l’invasion de l’Ile par les Français en 1294-1295.  Au temps des Assises de 1309, il semble qu’il ait agit comme l’adjoint du Receveur de Otho de Grandison, le Gouverneur des Iles.  Antérieurement à cette date, il a acheté toutes les terres et les fermages de Jordan de Sausmarez, dans les paroisses de Catel, St. Pierre du Bois, et Torteval, et fut condamné à payer une amende aux Assises citées précédemment pour avoir omis de payer au Roi un treizième de pence.  Dans une lettre du 5 mai 1318, il s’est engagé à payer l’Abbé de La Trinité, Caen, la somme de 160 livres tournois pendant 6 ans.

En 1325, il a été nommé Régisseur (bailli) de Guernesey par Othe de Grandison et a gardé ce bureau l’année suivante.  Il existe deux enregistrements relativement à la durée du bureau – l’un (Ancient Petitions No 13852, Record Office, London.) une requête de John Le Moigne de Guernesey se plaignant que Sir Gerard de Orneye, Master Geffrei de Cartret, (de Carteret) Doyen de Jersey, Simon de St Martin, prêtre, Piers de Gariz, Perot Ernaud et Richard Le Heriche l’ont traité à l’encontre du droit coutumier de la cour du Christianisme, alors qu’ils étaient sous la protection du Roi :  —  l’autre (An :  Pet :  No 13251) est la plainte d’un John Lalowe de Guernesey à l’effet que « Pierre de Gariz autrefois Régisseur (bailli) de ladite Ile, dans le temps où il était Régisseur sous Sir Otes, l’a battu et brutalisé alors qu’il était sous la protection de notre Majesté le Roi, à l’époque où Monsr Otes de Graundison l’a fait assigné en Angleterre.

Sir Berard de Orne l’a assigné au même moment au royaume de France ; et pendant que ledit Johan Lalowe était en Angleterre à la cour du roi à la demande de Sir Otes, Pierre de Gariz, à cette époque Régisseur sous ledit Sir Otes, a engagé des poursuites contre lui et Johan La Conayle à Guernesey, et l’a condamné à une grosse amende, et il n’était pas aussi responsable qu’il l’était en Angleterre devant notre Majesté le Roi » – Il prie que le recours puisse lui être accordé de reporter sa cause devant les prochains Juges envoyés dans les Iles, et supplie que l’argent prélevé illégalement puisse être restitué.

Ces extraits de l’évaluation du caractère de Peter de Garis doivent être considérés sous toutes réserves, étant donné que l’on ne voit qu’un seul côté du portrait et qu’il est biaisé.

Il a acheté, avant 1326, des terres du Père du Mont Saint-Michel dans la paroisse de St. Saviours Guernesey, à, ou dans l’entourage immédiat de, Les Rouvets, où une des principales branches de la famille y est toujours.  En 1331, il s’occupait d’une terre à St‑Peters-Port et St. Sampsons, Guernesey et à la même date, il possédait le manoir de Handois, dans la paroisse de St. Lawrence, Jersey, avec le droit, comme seigneur, de « siéger à la Cour » aux trois Chief Pleas, ou Assises, de cette Ile.

Conformément à un enregistrement de Pierrot et Janequin Le Marchant, en 1397, (Add :  M.S.S. 30188-8214 Brit :  Museum, « Instrumentum feodi de Handones, et titilus pro parte Willelmi Marchanti.) il a marié, après s’être établi à Guernesey, une dame Normande, dénommée Lucentia de Dinno, avec laquelle il n’eut qu’un seul garçon, John de Garis, Seigneur de Handois, et Juré de la Cour royale de Jersey, qui a marié Alianor, fille de Sir William de Chesney, Gouverneur des Iles, Seigneur de Anneville, Le Compte, etc., Guernesey, et de plusieurs autres manoirs à Jersey et dans les comtés de Somerset, Hereford, et Cambridge.  Par sa seconde épouse, Joan de Gorges, Alianor de Chesney, a reçu à son mariage une partie des manoirs de Vinchelez, Pinel, etc. à Jersey, en fait la totalité des propriétés de son père dans cette Ile.  John de Garis a laissé un seul fils, Edmund, Seigneur de Handois, et Juré de la Cour Royale de Jersey, qui est décédé sans enfants aux environs de 1390-1397, et fut le dernier descendant de Pierre de Garis de Bayonne.

A sa mort sans enfants, ses cousins Pierrot Le Marchant, son frère Janequin et Renaud Tanquis, comme descendants des deux filles et cohéritiers du frère aîné de Peter de Garis de Bayonne ; viz – Bonita de Garis, épouse de Denis Le Marchant, Shérif de Guernesey, 1331, et Biscaya de Garis, épouse de Renaud Tanquis, de Jersey, – ont revendiqué le manoir de Handois comme étant la famille immédiate, mais sans succès, pour revenir à Renaud Walsh, demi-frère de Edmund de Garis, le fils de Alianor de Chesney avec son second époux Geoffrey Walsh.

Aucun autre héritier de Garis est mentionné dans l’enregistrement de 1397, mais la raison en est que, selon les Laws of Inheritance de Jersey, un manoir passe, à défaut de descendants immédiats, entièrement à la famille immédiate, homme ou femme.  Hence le plus vieux descendant mâle de la fille aînée du frère aîné de Peter de Garis de Bayonne était définitivement le prochain héritier.  Nous savons de toute évidence à partir des Registres des Assises (Rolls of the Assizes) de 1309, le Registre des Brevets d’invention (Patent Rolls), etc. que ces deux filles n’étaient pas les seuls membres de la famille de Garis qui s’établirent dans les Iles à cette époque.

 

1309
Robert de Garis1331 John de Garis
Dans les Registres des Assises (publiés par la Société Jersiaise) nous avons trouvé la mention d’un Robert de Gorrys (faute d’impression pour de Garrys) propriétaire d’une terre dans la paroisse de St Pierre du Bois, Guernesey, duquel un Jean de la Mare a été accusé pour avoir volé « des gerbes et d’autres biens ».  A la même date, il a porté caution pour un Robert Blondel de St. Saviours.  Il était très probablement un frère ou neveu de Peter de Garis, le Régisseur, et sans aucun doute le père de John de Gorrys, un des jurés de St-Pierre du Bois au temps des Assises de 1331, qui a pu être identifié comme étant John de Garis qui s’occupait d’une terre dans la paroisse du fief de Suart en …. avec Sir William de Chesney et d’autres au même moment, tel qu’il appert dans le Relevé des terres, ou Recensement, du fief du Roi à Guernesey.

 

1331
Peter de Garis junior
Dans le Relevé des terres de 1331 à Jersey, nous trouvons un Pierre de Garis, Junior, qui s’occupait d’une terre du Roi dans la paroisse de St. Lawrence, non loin du manoir de Handois.  Cette terre, selon toute probabilité, étant le manoir de Walory, passé en héritage à un William de Garis, de Guernesey, qui l’a vendu en 1380 à Sire Pierre Payn.  Pierre de Garis, junior, peut sans aucun doute être assimilé à « Peroninas de Garris » un des hommes d’armes qui a participé à la défense du Château du Mont Orgueil contre les attaques des Français sous Behuchet du 26 mars au 8 septembre 1338. (Bulletin XVI Société Jersiaise, Accounts of Thomas de Ferrers Warden of the Isles, 1337-1390)

 

Fille de
Peter de Garis
1334
Dans le « Relevé des terres » de 1331, la fille de Peter de Garis est mentionnée comme s’occupant d’une terre dans « Le Bordage Landry » dans la paroisse de St. Peters Port, Guernesey.

 

1334
William de Garis
Le 8 juin 1334 (Calender of Patent Rolls) Nicholaa, Abbesse de la Sainte-Trinité, Caen, séjournant outre-mer, a nommé par lettres Peter de Garis et William de Garis comme ses Avocats, dans les Iles Anglo-normandes ; et encore le 20 août 1338, sa successeure, l’Abbesse Georgette, a nommé Peter de Garis et Ralph de Bruillet au même titre.

 

1350
Simon de Garis
Simon de Garis apparaît comme Juré de la Cour Royale de Guernesey  sur  un  acte  notarié  daté  de  vendredi  après  la  fête de la Pentecôte 1350,   (Acte notarié de la division du lotissement de Sir William de Chesney. M.S.S. du Fief Le Comte.).  En 1373, Nicholas de La Sale, Administrateur du Roi à Guernesey, justifie avoir reçu 20 livres sterling d’un Simon de Garis, pour les taxes de l’île de Serk, cultivées par lui durant cette année (Exchequer Accounts no.— Record Office)

 

1352
John de Garis
John de Garis, Juré de la Cour de Jersey en 1352, 1353, et 1354.  Il fut le seul fils de Peter de Garis de Bayonne, et a marié Alianor, fille de Sir William de Chesney et Joan de Gorges, avec qui il a eu seulement un fils, Edmund.  Sa veuve a ultérieurement été mariée à Geoffrey Walsh.

 

1368
William de Garis
Le 12 novembre 1368, (Patent Rolls, 42 Edw :  III, p. 2. m. 8.v.) le roi a nommé Reginald de Carteret, John Le Cerf, John de la Bette, John Nicholas et William de Garis comme Juges pour enquêter sur l’accusation portée contre John Cok, Lieutenant du Gouverneur des Iles, et Richard de Saint Martin, Régisseur de Jersey, pour avoir assassiné un Andrew des Augres, lorsqu’il était prisonnier dans le château du Mont Orgueil, à Jersey.  Comme John de la Bette et John Nicholas étaient tous les deux Jurés de la Cour Royale de Guernesey à ce moment-là, il est très probable que William de Garis a pu être assimilé à William de Garis, de Guernesey, qui a vendu en 1380 le manoir de Malory, dans la paroisse de St. Lawrence, Jersey, à Sire Pierre Payne.  Le 8 juin 1393, William de Garris était propriétaire d’une maison voisine de « Les camps de la Taille » appartenant aux héritiers de Denis Le Marchant.  (Partage de l’héritage de Denis Le Marchant, original en possession de T. Hutchesson Esq., Seigneur de Le Compte.)

 

1397
Edmund de Garis
Edmund de Garis, Seigneur de Handois, Jersey, fils de John de Garis et Alianor de Chesney.  Il était Juré de la Cour Royale de Jersey de 1362 à 1390, et est mort sans enfants avant 1397 lorsque sa propriété fut réclamée sans succès par Pierrot et Janequin Le Marchant, et Ranaud Tanquis, comme parents immédiats, comme héritiers respectivement de Bonita et Biscaya de Garis, les filles et cohéritières du frère aîné de Peter de Garis, le Régisseur.  Le manoir est allé finalement à Renaud Walsh, le demi-frère de Edmund de Garis, le fils de sa mère Alianor de Chesney avec son deuxième mari, Geoffrey Walsh.  Le litige Français avait commencé en 1497 quand il fut réclamé par William Le Marchant de John Fauntleroy, à qui Henry VII avait donné les propriétés confisquées de Geoffrey Walsh, le fils de Renaud, qui avait été tué dans la bataille de Barnet, en 1471, combattant sous Richard, Comte de Warwick, Seigneur des Iles.  La réclamation de William Le Marchant essuya le même manque de succès que celle de son ancêtre Pierrot Le Marchant en 1397.  Les plaignants dans cette poursuite en justice, laquelle touchait aussi bien les autres manoirs de Geoffrey Walsh, étaient Lord Willoughby de Broke, héritier des de Chesneys, et William Le Marchant.  Ce dernier réclame aussi un partage des propriétés de Alianor de Chesney en raison de sa descendance de sa sœur Joan de Chesney, épouse de Denis le Marchant, fils de John (Vide :  Add :  M.S.S. No 30188 – 8214, British Museum « Instrumentum feodi de Handones et titulus pro parte Willelmi Marchanti, etc.)

 

1412
John de Garis
John de Garis était Juré de la Cour Royale de Guernesey en 1412, et son nom ou celui d’un autre John de Garis apparaît comme Juré de nombreux actes notariés à partir de cette date jusqu’à juillet 1448.

 

1465
Nicholas de Garis
Nicholas de Garis, Juré de la Cour Royale de Guernesey de 1465 à 1489.  Il était probablement Nicholas de Garis, senior, de Les Rouvets, St. Saviours, vivant à cette date.

 

1498
John de Garis
John de Garis, Juré de la Cour Royale de Guernesey de 1498 à 1520.  Il était possiblement John de Garis, fils de John de St. Andrews, l’ancêtre de la branche de Les Eperons, mais ceci est incertain vu qu’un autre John de Garis, l’ancêtre de la branche de Dessous L’Eglise, St. Saviours, vivait au même moment.

 

1550
Nicholas de Garis
Nicholas de Garis, Juré de la Cour Royale de Guernesey, élu en 1550 et remplacé en 1553.  A partir de la date de l’élection de son successeur à la cour, il était selon toute probabilité Nicholas de Garis, le plus jeune frère de John, de Dessous l’Eglise, St. Saviours, dont la propriété fut divisée entre ses trois enfants par acte notarié daté du 9 novembre 1555.

 

Il est impossible avec l’information disponible en ce moment de lier ensemble dans un arbre généalogique les précédentes notes isolées sur les premiers membres de la famille de Garis à Guernesey.  Des diverses branches …de la famille, dont les arbres généalogiques peuvent être retracés avec certitude, quatre étaient encore existantes au début du milieu du 15e siècle.  C’est-à-dire deux à St. Andrews, et deux à St. Saviours.  Deux autres branches existaient aussi à St. Pierre du Bois au 15e siècle, mais jusqu’à date leur rapport l’une à l’autre ne peut être déterminé avec certitude.

  1. De Garis de Les Eperons, St. Andrews, descendent de John de Garis, fils de John, de St. Andrews, mentionné dans une Lettre du 23 février 1500. Cette branche est disparue dans sa lignée principale à peu près au milieu du 18e siècle.
  2.  Une autre branche qui ne peut pas présentement être affilié à celle mentionnée plus haut descendait de Nicholas de Garis, fils de Guillemin de St. Andrews, vivant en 1480, dont les descendants ont apparemment disparus à peu près un siècle plus tard.
  3.  de Garis de Les Rouvets, St. Saviours, probablement la plus ancienne branche de la famille. Leur ancêtre Nicholas de Garis, Senior, était en toute probabilité Juré de la Cour Royale de 1465 à 1489, et ses descendants existent toujours dans différentes branches.
  4.  de Garis de Dessous l’Eglise, St. Saviours, dont l’ancêtre, John de Garis, est mentionné dans les « Bills de Partage » de Guillaume Henry, fils de Collin, du Groin, en 1510. Comme ses descendants s’occupaient d’une terre, en 1566, dans le fief de Longues, lequel fief un Collas de Garis était locataire, aux alentours de 1480-1499, il est possible que John de Garis, leur ancêtre, fut le fils de Nicholas de Garis, senior, de Les Rouvets, mais ce point nécessite d’aller plus loin au niveau des preuves.
  5.  de Garis de La Pomare. L’ancêtre de cette branche Guillaume de Garis marié avant 1535 à Collinette, fille de Nicholas Brouard.  Comme en 1635, sa petite-fille Marguerite de  Garis,  fille  de  Guillaume,  possédait  « le  courtil  des  Ogerig »  dans  le  fief  de « Les Onze Bouvées du Nord d’Est », dont s’en occupait Simeon de Garis, fils de Nicholas de Garis de Les Rouvets, probable qu’il faisait partie de cette famille.
  6. de Garis de Les Islets, Les Francis, etc. St. Pierre du Bois, descendaient de Pierre de Garis, vivant au début du 16e siècle, est dit par Mons Reserson, avoir été le fils de John de Garis, fils de Guillaume, et conséquemment une branche de la famille précédente de La Pomare. Jusqu’à maintenant aucune preuve complète de cette énonciation est découverte.  En 1635 un Pierre de Garis, fils de John, s’occupait de « le courtil du Mont Chichon » sur le fief de « Les Onze Bouvées du Nord Est », lequel était entretenu par le susmentionné Simeon de Garis en 1536, aussi terre du même fief à La Lardaine, ce dernier étant la possession de ses fils Pierre et Henry en 1647 et 1648.  Ceci tend plutôt à confirmer l’énonciation de mons. Reserson mais un autre Pierrre de Garis, fils de John, semble s’être occupé des terres du fief à ce moment-là.

 * Note :  Garris (Garrüze en Basque) est un petit village de moins de 500 habitants (en 1999), situé à 3 kilomètres de Saint-Palais en Basse-Nararre, Pays Mixe / Basque – FRANCE ou à 50 kilomètres au Sud-Est de Bayonne en FRANCE

 Sources :  wikipédia, Archives de la famille de Garis à la Priaulx Library de St-Peter Port de Guernesey et recherches personnelles de Mireille de Garie

Publié par Mireille de Garie

Courriel :   minireille.wordpress@gmail.com

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