Rétrospective

RÉTROSPECTIVE … DE GUERNESEY

En 1325, Pierre de Garis est nommé Bailiff.

En 1331, Pierre de Garis /  Exploite les Pêcheries du Roi dans l’Île de Guernesey.

 Traduction de Bailiff : dans le Petit Larousse on décrit bailli de la façon suivante: Dans la France du Moyen Âge et de lAncien Régime, agent du Roi qui était chargé de fonctions administratives et judiciaires.  (D’abord chargés de missions temporaires, les baillis, appelés sénéchaux dans le Midi, devinrent v. 1260 des officiers sédentaires placés à la tête des bailliages: à partir du XVe siècle leurs pouvoirs s’amenuisèrent).

 

RÉTROSPECTIVE  –  LA GRANDE AVENTURE VERS LE CANADA

Les occupants de l’Île de Guernesey sont fermiers, pêcheurs, marchands, tailleurs, constructeurs de bateaux, cordonniers, marins, charpentiers…

Quitter son pays natal pour une meilleure vie dans le « Nouveau monde » ne veut pas dire qu’il n’y aura aucun regret à quitter ses racines et son histoire.

En 1752, une publicité dans le journal de Guernesey demande des garçons et des filles de l’Île disposés à se rendre en Amérique.   Pour quelles raisons les habitants de l’Île de Guernesey quittent-ils leur patrie pour le Nord de l’Amérique?  Il y a plusieurs réponses parce que les raisons sont variables et différentes, soit le peuple, la période et les circonstances.

Trois sortes d’immigrants sont les plus remarqués: les hommes, les garçons et les familles.  Les hommes s’enrôlent afin d’être marins, pêcheurs, capitaines et marchands dans le Nouveau monde.  Les garçons sont recrutés pour travailler dans de petites villes et dans les fermes.  Les familles diffèrent de bien des façons.  Certaines familles sont huguenotes et trouvent l’Île de Guernesey trop petite pour eux.  D’autres familles furent encouragées à venir au Canada par des fils déjà en place dans différents ports.  D’autres familles ont tenté de refaire leur fortune perdue à l’Île de Guernesey.

De Londres à Québec, en 1843, le voyage prend environ de 4 à 6 semaines et de nombreux aménagement ont dû être faits par les compagnies de navigation.  Les derniers colonisateurs des Îles devaient se rendre à Liverpool ou Londres ou à d’autres ports Britanniques et sont venus au Canada dans de gros paquebots.  Une population peu nombreuse qui était propriétaire de navires ont continué à amener les insulaires à Gaspé jusqu’au début du 20e siècle.

Source : Priaulx Library

Publié par Mireille de Garie

Courriel :   minireille.wordpress@gmail.com

www.genealogieminireille.wordpress.com

Si vous le désirez, vous pouvez me faire parvenir vos textes, documents ou photos à mon adresse courriel… et j’ajouterai le tout au site internet….  Merci de votre collaboration.

 

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